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Premier bilan et constats d’un voyage autour du monde avec un enfant.

Bilan voyage autour du monde avec un enfant
 
Après quelques mois de voyage il est temps à présent de faire un point sur notre vie au bout du monde avec Lucas. Beaucoup de personnes s’interrogent sur la faisabilité d’un tel voyage avec des enfants et qui plus est lorsqu’ils sont très jeunes. Nous reviendrons sur le sujet par la suite en traitant de notre cas, au fur et à mesure de notre aventure.

 

Après un périple d’un peu plus de 4 mois en Asie du Sud-Est, toute la petite équipe s’est faite à une nouvelle façon de vivre. Ce n’est pas évident tous les jours, le plus difficile étant sans doute de ne pas pouvoir poser les valises à un endroit assez longtemps pour y prendre vraiment ses marques. Au-delà, le voyage est un peu différent pour Lulu, il est certes épargné par le côté un peu pénible de l’organisation et de l’administratif mais il a besoin, comme tous les enfants, de se dépenser, de s’occuper et ne peut donc pas être sans cesse sollicité sur des aspects qui le dépassent. Le voyage est véritablement une superbe école de la vie où un enfant va s’émerveiller d’une multitude de choses, mais un enfant n’en reste pas moins un enfant ayant besoin de stabilité, de repères et d’un cadre. Là, nous commençons à toucher du doigt que partir pour un mois de vacance n’a rien à voir avec un périple autour du monde pour une durée longue, voire indéterminée.

 

Nous vous proposons, ci-après, de partager notre vécu et notre ressenti sur quelques points clés après quelques mois de voyage autour du monde.

 
 

Le départ pour un voyage autour du monde avec un enfant

 

DépartLa cassure avec la routine demande un peu de temps car il faut un certain nombre de jours avant que le cerveau ne sorte de ses automatismes et réalise vraiment la nouvelle situation.
Concrètement pour nous, il aura fallu l’Inde pour rentrer dans le voyage et nous donner le temps de réaliser l’expérience que nous vivons. Concernant Lucas nous n’avons pas ressenti chez lui d’angoisse, de stress ou de questions métaphysiques l’empêchant de dormir.

 
 

Le cadre

 

MayaBayIl faut impérativement construire le nouveau cadre de votre quotidien dans lequel votre enfant se sente bien, avec notamment certaines actions répétitives de jour en jour. Le plus difficile réside dans le changement constant d’endroit et donc de manque de repères pour l’enfant. Bien sûr Lucas n’exprime pas clairement le stress qu’il peut ressentir, mais nous sentons bien qu’il est plus agité en période de déplacement et plus calme quand nous nous posons quelques jour à un endroit. Il est donc nécessaire de ménager les enfants et d’autant plus quand le voyage est long.

 
 

La famille

 

FamilleLa famille lui manque sans lui manquer… je m’explique, lorsque nous parlons des nôtres avec lui (cela arrive souvent), Lucas émet bien évidemment le souhait de les voir ; mais d’un autre côté, lorsque nous n’abordons pas le sujet il n’y revient pas de lui même et ne semble pas triste de ne pas les voir. Il faut avouer que nous avons passé beaucoup de temps à lui expliquer qu’un voyage a un retour et que, même s’il est long, à la fin on retrouve la maison, la famille, les amis et les animaux. Donc pas de stress particulier sur cette question : je dirais que de manière globale le manque des proches se fait ressentir dans les moments de réunions habituelles comme les anniversaires et les fêtes de fin d’année tout comme pour les adultes. D’ailleurs lors d’un long voyage il peut être judicieux, dans la mesure du possible, d’essayer de faire bouger temporairement vos proches vers vous pour de bonnes occasions.

 
 

La vie sociale de Lucas : l’enfant roi !

 

Lucas starEn Asie l’enfant (et qui plus est occidental) est un enfant roi : Lucas n’échappe pas à la règle ! il est vraiment rare qu’un adulte le reprenne, hormis nous bien entendu. Inévitablement Lucas perçoit qu’il est une star adulée : Il fait des malheurs chez la gente féminine qui le couvre de bisous et de câlins. Il est régulièrement sollicité par de parfaits inconnus pour des photos… d’une certaine façon il est devenu quelqu’un à part du fait de sa condition de voyageur et tout cela pour son plus grand plaisir ! Mais il devient plus autoritaire et capricieux : c’est le revers de la médaille. Là encore nous devons faire face à notre nouvel environnement, nous adapter et rectifier légèrement notre façon d’éduquer notre enfant. Tout ceci doit se faire en douceur et après beaucoup de réflexion sur le sujet nous avons adopté le système des règles énoncées à l’avance, du re-cadrage systématique quand il y a débordement et de la punition si Lucas dépasse les « bornes ».

 
 

L’école et les copains manquent tout de même…

 

Lulu et les copainsL’école et les copains constituent une lourde absence à combler. C’est pourquoi il est important de bien entourer son enfant et de lui donner des occupations qui diffèrent de la visite d’un temple ou de la balade en tuk tuk. Le plus important, nous semble-t-il, est de redonner un cadre dans la journée permettant à l’enfant de se construire comme il le ferait dans une vie sociale scolaire. De fait nous n’avons pas trop la problématique du niveau car Lucas étant en classe maternelle et ne réintégrant pas l’école a priori avant le CP, il a plus besoin pour le moment d’être sollicité et entouré sur la compréhension du monde que sur les maths et le français. L’école du voyage lui permet en outre d’être a l’aise dans l’inconnu, de s’adapter facilement, d’apprendre à communiquer y compris avec des personnes et des enfants ne parlant pas français. De notre côté nous devons, après quelques mois, être plus rigoureux sur son apprentissage de base (compter, l’alphabet, etc..)

 
 

Les journées réservées à Lucas

 

sortie pour un enfant qui voyage autour du mondeNous en avions parlé dans « préparation du voyage autour du monde avec un enfant » et effectivement il apparaît essentiel de lui ménager des plages de temps et des sorties qui lui sont exclusivement réservées. Cela ne doit pas vous empêcher d’en profiter vous aussi. Pour Lucas arrive en tête le zoo, ou les animaux en général (chien de la guest, tigre de la photo , scooter, plage, piscine et depuis Angkor les temples). Bref des moments où il choisit, où les activités sont organisées pour lui. Mais cela peut tout aussi bien être de passer une après-midi à regarder deux Walt Disney. L’essentiel est de lui procurer de bons moments lui permettant de souffler, de s’exprimer et surtout de couper avec le rythme du voyage.

 
 

La sécurité

 

sécuritéÉtonnamment quand nous sommes partis l’une des questions qui revenait le plus souvent était celle de la sécurité : « Vous n’avez pas peur de partir avec Lucas? Vous ne croyez pas que le monde peut être dangereux? » Chose à laquelle nous répondions en coeur : « Pourquoi le monde serait-il plus dangereux que le coin de la rue? un accident, une agression peut arriver partout. » Aujourd’hui nous pouvons même ajouter que le monde est sans doute plus « SAFE », plus sûr que bien des quartiers en France. Je (Julien) me suis baladé de nuit dans des villes comme Bangkok sans jamais avoir été inquiété. Lucas quand à lui est une star adulée, tout le monde lui veut du bien et se sent investi d’une mission de protection envers lui (tout du moins en Asie où nous sommes actuellement).

 
 

L’hygiène

 

hygieneDe manière globale nous n’avons jamais eu aucun problème pour nous laver et avons gardé nos habitudes françaises. Il en a été de même pour Lucas. Certes, certains pays comme l’Inde sont assez sales par endroit mais, après tout, nous ne nous roulons pas dans les ordures et prenons notre douche quotidienne. Je pense que de bonne habitudes suffisent à écarter les problèmes d’hygiène, se laver les mains avant de manger ou après avoir été aux toilettes, se brosser les dents (dans certains pays en utilisant de l’eau en bouteille pour se rincer la bouche), se laver les pieds avant de dormir etc….

 
 
 

La santé

 

santéJusque là pas de problème de santé pour Lucas : le climat souvent plus clément que celui de la France a permis d’éviter d’attraper un rhume ou autre…. Cependant il faut faire très attention aux infections dans certains pays, et en particulier être vigilant sur les petites coupures pour qu’elles ne dégénèrent pas en gros problèmes. Un autre point auquel il faut prêter attention est la nourriture et surtout l’hygiène de la cuisinière car les maux de ventre arrivent vite. Finalement Lucas à l’air relativement bien immunisé de ce côté là … mieux que sa maman !

 
 
 
 

La nourriture

 

nourritureIl s’agit là probablement d’un des sujets les plus délicats pour Lulu : et oui ! Le saucisson, le pain, la bonne viande et tant d’autres choses de notre patrimoine culinaire lui manquent. A ce stade il faut vraiment composer afin qu’il ne se jette pas uniquement sur les frites et le riz à tous les repas. Heureusement, il aime les fruits et dans certains pays nous avons pu nous offrir le luxe de manger un peu de charcuterie. C’est au cours de ce début de voyage que nous avons vraiment pris conscience que la renommée de la cuisine française dans le monde n’était pas usurpée. Ceci étant, nous avons fait ici ou là quelques belles découvertes culinaires du bout du monde… mais bon…avouons que le niveau reste loin de la cuisine et des produits français. Mais pendant ce temps là Lucas éduque son palais aux saveurs exotiques.

 
 
 

Pour conclure :

Globalement tout « roule » aujourd’hui pour Lulu. Il est certain que, pour ce qui nous concerne, nous devons réajuster notre façon de faire pour nous adapter à notre nouvelle vie et à notre environnement changeant. Les quelques petits désagréments ne pèsent finalement pas très lourds en comparaison de l’expérience unique que nous sommes en train de vivre et de faire vivre à Lucas. Ce premier bilan est donc très positif et rassurant. Voyager en famille est un grand bonheur et permet de partager des moments intenses. Il permet aussi d’être vraiment ensemble tout le temps (beaucoup plus que dans une vie classique en France) et ainsi de mieux se connaitre, d’apprendre à composer avec les caractères et les envies de chacun. Cela nous inculque des notions de respect et d’écoute de l’autre. Cela demande parfois de prendre sur soi et de reconnaitre qu’on a tort. Et oui ! Partir en famille implique d’ accepter que chacun puisse avoir des envies et des besoins différents et de faire en sorte que tout le monde s’y retrouve et vive une belle expérience.

 
 

N’hésitez pas à réagir, à poser une question ou à partager vos expériences en laissant un commentaire juste en dessous et nous ne manquerons pas de vous répondre. Et bien sûr, si vous avez aimé : Likez et partagez ;).

 
 

Julien passe d'une vie tranquille : métro, boulot, dodo à une vie d'aventures avec sa famille. Il se lance en 2013 dans la réalisation d'un tour du monde et crée le Blog de voyage : www.basketetsacados.com pour partager son périple avec les internautes et sa famille. Après 35 ans d'une vie passé en France, il découvre le monde et ses merveilles et vous invite à travers articles, photos et vidéos à le suivre. pour en savoir plus rendez vous ici...

  • Merci pour ce retour d’expérience! Je pense que vous avez de la chance de ne pas avoir à vous préoccuper trop de l’école, c’est ce que je redoute le plus quand on pense à un prochain voyage! Ayant voyagé à 2, on n’avait aucune contrainte et là, avec les enfants, cela n’a rien avoir par rapport à un mois de vacances!

    • Salut Sandrine,
      Tout à fait d’accord avec toi, la contrainte scolaire est vraiment un point sur le quel il faut mettre le focus, il ne serait pas judicieux d’occulter cette question et de pénaliser un enfant à son retour à la vie classique en France. Nous sommes de notre côté dans un bon timing par rapport à la scolarité de Lucas et c’est une des raisons qui nous à poussé à partir maintenant et pour deux ans.

  • Salut à vous trois,

    Ce qui ressort de cet article est très positif, c’est génial que tout se passe relativement bien pour le moment. Une des choses les plus dure doit en effet de réussir à recréer un cadre dans chaque lieu visité afin que Lucas puisse vivre au mieux l’expérience. C’est une bonne idée de lui réserver des journées qui lui sont dédiées. En revanche, je pensais à quelques choses qui pourrait être intéressant pour Lucas. Ne serait-il pas intéressant pour lui de commencer à parler ne serait-ce que quelques mots d’anglais ? Il pourrait prendre cela comme un jeu durant les premiers mois et il aurait le temps de progresser en deux ans. Il existe des écoles en France où dès la maternelle, les enfants dont les parents sont français alternent le français et l’anglais. Qu’en pensez-vous ? En tous les cas, continuez comme ça !

    • Merci pour ton commentaire ;)… Pour ce qui est de l’anglais Lucas commence à parler un peu il connait une 20ène d’animaux, les phrases usuelles du genre my name is Lucas, thank u, hello, etc… Et plus surprenant quand des étrangers lui pose des questions la plupart du temps il comprend. Il ne veut pas trop parler Anglais mais quand il n’a pas le choix par ce que son interlocuteur ne parle pas Français il fait naturellement l’effort. Et à force de vivre avec des étrangers il apprend inconsciemment. Il me semble fondamentale qu’à l’issu de se voyage il en tire certain bénéfice et l’Anglais en fait parti.

  • Je suis très heureux que ce tour du monde ait été si bénéfique pour vous. Vous avez eu raison de vous lancer dans l’aventure !

    • Merci Olivier, mais ce n’est pas fini, nous verrons au prochain bilan dans quelques mois si le bilan reste positif et quelles autres leçons nous pourrons tirer de cette aventure.

  • Merci pour ce retour d’expérience fort instructif !
    En espérant vous croiser peut-être cet automne !

    • Content que ce retour d’expérience soit utile. Pour cet automne avec plaisir si vous êtes dans le même coin du monde (nous si tout va bien ce sera l’Amérique du sud).

  • C’est une belle aventure que de voyager avec son ou ses enfants. Pour l’instant, on y va progressivement, avec notre petite, mais elle a déjà voyagé à Barcelone, en Finlande, en Estonie, en Suisse, Autriche, Slovénie, Italie du haut de ses 11 mois ! Mais on aurait très envie de continuer à voyager plus loin comme on le faisait auparavant. La nourriture est une vraie question, comme en Indonésie où tout est épicé ! J’imagine qu’en Inde, c’était un peu pareil… Et aussi la question des vaccins, à étudier de plus près ! Et votre petit ne souffrait pas trop de la chaleur ? En fait, je crois qu’ils s’adaptent bien plus vite qu’on ne le pense (je repense à un gamin suisse rencontré lors de mon voyage en Indonésie, j’étais impressionnée car il mangeait de tout et les épices à gogo ne lui faisaient pas peur ! Il avait une meilleure résistance que moi…)
    Merci de partager vos aventures 🙂

    • Bonjour Alexandra, c’est vrai que 11 mois c’est jeune pour certains pays, mais comme tu le dis aussi un enfant s’adapte bien. Pour ce qui est de la nourriture on arrive toujours à trouver non épicé même en Indonésie, il suffit de demander. Pour les vaccins on en a fait un paquet et avec le recul je me dis surement un peu trop. Par contre là je pense qu’il faut que vous vous renseignez auprès de votre médecin car à 11 mois certains sont peut être contre indiqués. Mais en tout cas super mentalité de vouloir bouger avec un jeune enfant.

  • Bonjour,
    J’ai moi même fait un voyage autour du monde de 9 mois en famille il y a 12 ans, sauf que c’était moi l’enfant à ce moment là ! A vrai dire, nous étions 3 enfants, moi 11 ans, et mes deux frères 13 et 15 ans. Je trouve votre article très intéressant. Je vois que vous vous êtes beaucoup renseignés sur le bien être de votre enfant autour des choses difficiles du voyage, et pas seulement sur les bénéfices qu’un tel projet pourra lui apporter. Pour moi, le voyage que j’ai effectué l’année de ce qui aurait du être ma rentrée en 6ème, a laissé beaucoup de « séquelles » sur moi. Bien sur, c’est une expérience enrichissante, comme ne le cessent de vous le rappeler la majorité des personnes à qui vous la raconter. Mais elle n’a pas eu que du bon, loin de là. Je me retrouve maintenant à 23 ans, incapable de me faire au changement, et n’ayant plus du tout envie de voyager pour l’instant, chose que je trouve bien dommage. Dans mon cas, le contexte était différent, nous étions trois enfants et nous étions déjà des adolescents, la construction d’un enfant à cet âge est différente et elle suppose un environnement social autre que celui familial encore plus large que pour un enfant en maternelle. Je me rend compte à la lecture de votre article que voyager avec des enfants pour une durée aussi longue supposait une réelle préparation que mes parents n’ont peut être pas fait. Quoi qu’il en soit, continuez de vous préoccuper de l’incidence qu’un tel voyage peut avoir sur votre enfant, bénéfique ou non, parce que lorsqu’on est jeune, on ne peut pas clairement identifier ni exprimer ce qui nous dérange et ce qui ne nous convient pas.

    • Bonjour Laura,

      Tout d’abord merci beaucoup pour ton retour d’expérience, ton témoignage m’a vraiment touché. Pour nous il était inconcevable de ne pas tenir compte du bien être de Lucas et comme tu le soulignes très justement un enfant, un adolescent n’exprimera pas forcément son mal être. Je pense que c’est plus facile finalement de voyager avec de jeunes enfants dont le repère principal est les parents, qu’avec des enfants plus âgés qui ont déjà un environnement bien marqué. Et puis la 6 ème c’est un cap important ! Nous avons rencontré durant notre périple d’autres familles de voyageurs avec des enfants plus grands et suivant leur personnalité et leur caractère ils ne vivent pas tous le voyage de la même manière.
      Pour ma part j’espère sincèrement que Lucas en gardera de bon souvenirs et surtout des bénéfices, mais après un an de voyage je sent tout de même qu’un cadre de vie plus stable lui fera du bien. J’espère aussi qu’il en gardera des souvenirs car 5 ans (fin juillet) c’est jeune.
      En espérant que pour toi le temps, les rencontres et la vie te permette de renouer avec le voyage, car le monde est vraiment merveilleux.

  • Ah l’enfant roi ^_^ Tu m’étonnes, j’ai le souvenir de Lucas tombeur de ces demoiselles au Japon 😉

    Mais sinon, je vois que ce n’est pas toujours facile le voyage avec un enfant mais ça doit quand même être très intéressant 😀

  • Je trouve cet article très intéressant, car il a le mérite de faire un bilan « honnête », c’st-à-dire pas tout rose comme on le lit souvent sur les blogs de familles voyageuses… Je n’ai pas d’enfant mais j’imagine facilement que partir en famille nécessite divers arrangements, concessions et remaniements des habitudes, et votre article illustre bien tout cela. Bonne poursuite de voyage !

    • Le voyage en famille c’est magique, franchement pouvoir profiter de son fils et sa femme pendant un an à plein temps est une grande chance. Après vivre 24/24 sans intimité c’est aussi ça le voyage en famille et je dois avouer que cela demande de faire des concessions.

  • Il a de la chance de voyager en famille ! Bien loin des clichés et des discours tout rose comme on les voit sur d’autres blogs. J’ai adoré.

  • Quelle chance il a ce petit garçon ! Le voyage forme la jeunesse… Même s’il risque d’être beaucoup plus mature que ses petits camarades en rentrant…

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  • Bonjour à tous, 🙂

    J’adore voyager… Je viens de me marier, et je dois dire que je me pause souvent cette question : comment voyager si on a des enfants ?

    Ca fait du bien de voir que Lulu apprécie aussi le voyage. Ça me rassure pour le futur !

    Merci Julien pour cet article. 🙂

    • Merci Vincent 😉
      Je crois vraiment que les enfants ne sont pas un frein et que des qu’ils peuvent suivre c’est vraiment un bonheur de bouger en famille. Il est aussi tout à fait possible de voyager avec des nouveaux nés (après il n’en garderont vraiment aucun souvenirs).

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