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Bilan de notre Tour du monde en famille et inspiration au voyage.

Bilan tour du monde
 
Il aura fallu beaucoup de temps avant que je ne me lance dans l’écriture de cet article. C’est sans doute parce que commencer à le rédiger marque vraiment la fin d’une aventure que j’aurai souhaitée encore plus longue ! Il est temps à présent de partager nos coups de cœurs, nos anecdotes, quelques chiffres significatifs sur notre voyage, mais aussi notre retour et les dessous d’un tour du monde en famille. Ce projet aura mis plus d’un an à se préparer et aura lui-même duré un an. Finalement nous sommes encore dans sa continuité et nous vous dirons tout sur notre périple !

 
 

Quelques chiffres de notre tour du monde en famille :

 

tour du monde en famille

 

320 jours sur les routes (septembre 2013 – juillet 2014).
11 pays visités et 13 traversés.
32 000 euros dépensés dont 6 000 dans le matériel (avant et pendant le voyage) et un peu plus de 5 000 dans les billets d’avion (pris au coup par coup).
84 000 km de parcourus avec des moyens de transports dont 20 000 avec van, voiture et moto, pas loin de 18 000 en bus, 4 000 en train et un peu plus de 40 000 en avion.
Plus de 2 000 km à pied dont 40 dans des aéroports !
Plus de 150 restaurants testés.
Plus de 7 000 personnes avec qui nous avons parlé et plus de 100 belles rencontres.
10 paires de chaussures et tongs usées (à 3).
30 heures de plongée.
50 temples visités et vus plus de 1 000.
Plus de 3 jours passés à vivre dans des aéroports et 20 dans des transports (avions, bus et trains).
16 avions empruntés.
5 envois de colis pour environ 22 kg.
8 journaux de bord.
5 tatouages.

 
 

Quelques listes de choses que nous avons faites et qui me font pour certaines encore rêver !

 

paysage de rêve

 

Liste des pays : Inde, Thaïlande, Birmanie, Laos, Vietnam, Cambodge, Malaisie, Singapour, Indonésie, Japon et Australie.

 

lieux marquants

 

Liste des lieux marquants : Le grand bouddha d’or Wat pho, le tempe blanc, le lac Inle, les pagodes de Bagan, les temples d’Angkor, les tombeaux de Hué, la baie d’Halong, la rivière d’Alleppey, les plantations de thé de Vagamon, les ogo ogo balinais, Ganesha, les marchés de bangkok, le vieux Hanoï, le parc d’Ho Chi Minh Ville, le Baobab double millénaire Australien, la plage et la piscine de Bondy, Nimbin la ville psychédélique, la Great Ocean Road, Shibuya, le marché au poisson de Tokyo, les cascades de Paï, les champs de tournesols des sommets thaïlandais, les fonds marins de Tioman et de Koh Tao, le coucher de soleil de Koh Lanta, le Mékong, les réserves naturelles de Pruapchap Khiri khan, le parc naturel de Lidchfield, les étendues désertiques de l’ouest australien, l’architecture du centre de Singapour, le parc naturel de Noosa, le marché de Malacca, les soirées boxe thaï à Chang Mai, les cimetières australiens, l’opéra de Sydney, les baignades à 30°c sur des plages paradisiaques (Tekkek, Koh Lanta, Koh Tao, Broome), regarder les étoiles de l’hémisphère sud.

 

nourriture tour du monde

 

Ce que nous avons mangé : du piment, des pad thaï, du fried rice, des alumeti parata, des naans, chicken lollipops, du thé chai, des TimTam, du cheddar australien, du chocolat Diary Milk aux bonbons, du bœuf de Kobé, des Okonomiyaki, de la fondue vietnamienne, des noodles soupes à l’infini, du nasi goreng et du mi goreng, des french fried, des gyozas, des bouchées vapeur, des nems, des rouleaux de printemps, de la papaya salade.

 

avion

 

Les transports empruntés : l’avion, le scooter, la voiture, le train, le bateau, le bus, le tuk tuk , le rickshaw, le van, le taxi, nos baskets 😉

 

animaux

 

Les animaux qui ont croisé notre route : chiens, chats, vaches, biquettes, moutons, chevaux, rats, corbeaux, écureuils, mais aussi des animaux beaucoup plus exotiques : aigles, tigres, éléphants, singes en tout genre, varans, kangourous, koalas, dauphins, tortues, requins, Némo (et oui je ne blague pas j’ai vu Némo et toute sa famille), boas, pythons, insectes en tout genre, geckos, chauves-souris, et nous avons même aperçu des baleines sur les côtes indiennes.

 

Ce que nous avons perdu : 1 sac à dos, 3 serviettes, 1 casquette, 1 chapeau, 1 t-shirt.

 

bière asie

 

Côté bière, nous avons testé : La Chang, la Leo, la Tiger, la Singha, la Bitang, la BeerLao, la Corona, la San Miguel ; la Myanmar beer, la Drao, la Saigon beer, la Hanoi beer, la Kingfisher, la Asahi, la Xin Tao, la Fat Yak, la Victoria, la 333 export, la Tsingtao, la Carlsberg, la Angkor beer et sûrement quelques oublis.

 
 

De vrais coups de cœur :

 
Angkor
 

Goa
Kochi
Alleppey
Koh Tao
Inle
Bagan
Chiang mai
Hanoï
Hué
Hoi Han
Ho Chi Minh Ville
Angkor
Battabang
Pruachap Khiri Khan
Koh Lanta
Perenthians
Tioman
Singapour
Malacca
Tokyo
Perth
Margarett river
Broome
Sidney
Melbourne
Nimbin

 
 

Quelques déceptions :

 

bombay

 

Bombay
Chennai
Koh Phi Phi
Koh Lipe
Phuket
Nathrang
Jakarta
Bali

 
 

Quelques anecdotes qui resteront gravées :

 

Laos

 

Parmi toutes les anecdotes celle qui me revient tout de suite est celle de notre trajet en bus entre Vientiane (au Laos) et Vinh (au Vietnam). Nous avions pris notre ticket via la guest house où nous dormions à Vientiane et, comme à notre habitude, avions bien précisé que nous souhaitions trois couchettes afin d’être à l’aise avec Lucas dans ce bus de nuit.

 

C’est donc très confiant que nous avions quitté notre guest pour rejoindre le bus à la gare centrale. Le chauffeur de tuk tuk nous déposa sans encombre devant notre bus qui semblait déjà bien rempli. Nous présentâmes nos tickets au chauffeur qui, en voyant nos têtes d’occidentaux bien proprets , fit un sourire et demanda à quelques laotiens de bouger pour nous placer juste derrière lui. Avec Johanna nous nous rendîmes tout de suite compte que le bus était déjà sur-exploité. Si la norme d’une personne par couchette avait été respectée nous aurions dû être une soixantaine dans le bus, en fait nous étions déjà près d’une centaine. Mais à ce moment tout allait bien, nous nous en sortions pas si mal et bénéficions d’une double couchette pour 3. Après une petite demi heure d’attente le bus se mit en route et très vite commencèrent une série de stops à intervalles assez réguliers : à 20 heures arriva un premier arrêt et là, surprise, 10 laotiens de plus montèrent et se tassèrent comme il purent. Nous prîmes conscience dès lors que ce voyage serait sans doute le pire de notre tour du monde. Vers 21 h 30 et après 6 stops du même genre nous étions 5 sur notre double couchette, sans compter les deux laotiens qui étaient dans le couloir à ma gauche. Se déroulèrent alors 6 heures de routes pour rallier la frontière entre le Laos et le Vietnam avec l’angoisse au ventre : impossible de fermer l’œil, d’allonger les jambes, de se lever, ni même de bouger un cil, nous étions serrés comme des sardines dans leur boite. Par curiosité j’avais essayé de compter le nombre de passagers et quel ne fut pas mon étonnement de dénombrer 150 personnes soit deux fois et demi plus que prévu ! Et dire que j’avais payé la place de Lucas ! Il faut savoir qu’en Asie la plupart du temps les jeunes enfants ne payent pas le bus ou le train, par contre s’il n’y a pas de place vous devez les prendre sur les genoux. Nous avions d’ailleurs fait l’expérience sur un trajet de 13 heures en Birmanie et avions décidé de ne plus jamais retenter l’expérience.

 

Donc, nous arrivâmes à la frontière qui bien sur n’ouvrait ses portes qu’à 7 heures du matin. Nous tentâmes de dormir 3 heures tant bien que mal, la porte du bus grande ouverte et la nuit bien fraîche. A l’ouverture de la frontière nous fîmes les démarche habituelles : faire tamponner les passeports (sur lesquels nous avions préalablement obtenus nos visa), sortir les affaires du bus, passer la douane avec nos sac (contrôles éventuels), puis remettre nos affaires dans le bus et repartir. Il était 8 h 30 du matin quand nous reprîmes la route et 12 h 30 quand nous parvînmes enfin à Vinh.

 

Nous étions morts de faim et de fatigue, nous ne connaissions pas du tout l’endroit. Tout était écrit en Vietnamien et nous nous dirigeâmes donc un peu au hasard avec nos gros back pack. De loin nous aperçûmes des bâtiments modernes où nous pourrions certainement trouver de la vie, un distributeur, de quoi manger, un taxi pour nous emmener jusqu’à un hôtel etc… Mais nous n’étions pas au bout de nos peines. Nous arrivâmes bien dans un centre d’affaire où il y avait même un KFC, mais pas de distributeur en vue. Finalement en cherchant bien je finis par trouver mon bonheur. Je laissai donc Johanna et Lucas, tous deux épuisés par le voyage, devant le fast food pour me diriger vers le distributeur. Là je me rendis vite compte que j’avais omis de regarder le taux de change et j’hésitai donc un peu devant le distributeur avant de retirer 2 000 000 de VDN. Bonne intuition car cela représentait juste ce qu’il fallait pour le restaurant et le taxi. Nous mangeâmes avec plaisir notre hamburger et nos frites avant de chercher un taxi pour nous mener à l’hôtel.

 

Ayant pris l’habitude de nous laisser porter au gré du vent, nous n’avions évidemment pas réservé, ni même pris le temps de regarder sur internet les possibilités sur Vinh. Nous savions que c’était une grande ville et donc pensions trouver facilement un hôtel correspondant à nos attentes (prix/confort). S’en suivit un grand moment de solitude, nous trouvâmes rapidement le taxi, en revanche il nous fallu encore 20 minutes pour arriver à nous faire comprendre car à Vinh personne ne parle anglais ou français. Je demandai au chauffeur un hôtel à 25 euros maximum la nuit et pas trop mal situé. Mais impossible de me faire comprendre, finalement au bout d’un moment et après deux coups de fils à la femme du chauffeur, nous pûmes nous faire emmener dans un hôtel à 15 minutes à pied du centre commercial où nous avions mangé. La chambre était à 30 euros, mais l’hôtel plutôt assez haut de gamme. Nous décidâmes de nous arrêter là pour récupérer pendant deux trois jours avant de nous remettre en route direction Hanoï. Nous avons retenus trois choses de ce petit voyage sympathique : nous nous renseignerons mieux sur nos futurs trajets en bus (heures de passage des frontières, réalité des places assises, temps de trajet, etc..), nous serons moins sûr de nous et vérifierons quelques infos de base avant d’arriver dans un nouveau pays comme le taux de conversion par exemple et enfin nous relativiserons nos futures petites galères de transports en nous rappelant cette journée mémorable.

 
 

Mais c’est aussi :

 

anecdotes tdm

 

– La fois où j’ai uriné (Lucas aussi) sur un arbre sacré et où j’ai du m’excuser en faisant une prière.

– La fois où de petits singes nous ont grimpé dessus à Pratchuap Khiri Khan.

– Les demandes de mariage que j’ai reçu pour Lucas.

– Les 2000 photos que des inconnus ont pris de Lucas.

– Les têtes à têtes avec des animaux impressionnants au milieu de nul part (on ne fait pas le malin face à un varan de 2m50).

– Les découvertes culinaires, pas toujours très appétissantes (je vous déconseille notamment la cuisine traditionnelle birmane).

– Les rencontres inattendues, comme quand nous nous sommes retrouvés avec 3 autres familles de voyageurs (toutes interviewées dans un article du blog de Sarah) dans le même quartier ou hôtel de Bangkok sans s’être concertés.

– Le jour où nous avons pris l’avion pour Tokyo à Kuala Lumpur et où nous nous sommes retrouvés au mauvais terminal (il faut toujours prendre une bonne marge ;)).

– La découverte des toilettes de l’aéroport de Tokyo (c’est magique, on pourrait y rester des heures).

– La fois où un Indien de Goa chez qui nous allions manger de temps en temps (dans son restaurant) nous à rejoint sur le quai de la gare pour nous dire au revoir. Ce peuple est d’une gentillesse incroyable.

– La fois où nous avons été accosté par un indien voulant faire passer un casting à Lucas.

– Rocky, le chien de notre guest-house à Palolem, nous avait adopté et nous suivait à chacun de nos déplacements (surtout quand on allait au restaurant) et nous défendait même car nous faisions partie de son territoire.

– Toutes les fois où les habitants locaux nous ont fait goûter un plat nouveau que nous avons dû manger afin de ne pas les froisser tout en disant « very good !».

– Le jour où Johanna a tenté l’épilation dans un salon de beauté Indien, elle s’est retrouvée avec pas moins de 3 filles autour d’elle, la cire était plutôt très chaude et le talc pas très agréable.

– La surprise de Lulu quand il a trouvé du saucisson au pied du sapin le matin de Noël (à Hanoï).

 
 

Vous pourrez retrouver d’autres anecdotes dans notre journal de bord :

 
road trip
 

Quand tout part en sucette, le jour de notre départ pour l’Australie.

Les Transports en Inde avec notre rencontre entre autre avec deux chauffeurs vraiment infectes à Chennai.

– Notre road trip sur la Gib River Road.

 
 

Bilan d’un voyage autour du monde avec un enfant

 

Matériel tour du monde en famille

 

Le matériel : à l’évidence le retour d’expérience de notre voyage confirme qu’il faut partir vraiment léger. Nous avons souvent regretté d’avoir emmené et donc porté une partie du matériel non indispensable. Soyez le plus minimaliste possible, y compris au niveau des vêtements. Quant à Lucas les deux objets qui l’on suivi tout au long du voyage furent sa tablette et son doudou.

 

La santé : cette question inquiète souvent et beaucoup. Pour ce qui nous concerne nous avons eu pas mal de chance, ou peut être beaucoup de bons réflexes. En effet, nous n’avons jamais vraiment été malades. Juste quelques soucis d’estomac pour Johanna, mais de manière épisodique durant les deux premiers mois du voyage, et un problème de dent soignée en Thaïlande pour moi. RAS pour Lulu. Je pense avec le recul que nous avons fait un peu trop de vaccins (dans les « non obligatoires ») et je crois aussi que le bon sens et la prévention permettent la plupart du temps d’éviter les ennuis de santé. Nous avions tout de même une petite trousse à pharmacie avec : anti douleur, antibiotique à large spectre, pansements, désinfectant, anti nausée, crème solaire et biafine. D’ailleurs les birmans auront apprécié le Vogalen de Johanna pendant les trajets en bus (nausées en cœur à chaque virage).

 

La sécurité : ce sujet inquiète globalement tous les parents, surtout lors d’un voyage à l’autre bout du monde durant lequel tout peut arriver. Après notre voyage loin de la métropole nous pouvons constater qu’il est vraiment facile de voyager avec un enfant, il faut simplement respectez les règles du pays ou vous vous trouvez, user de votre bon sens et ne pas être naïf. Nous ne nous sommes presque jamais sentis en insécurité, même si nous n’en menions pas large à notre arrivée à 4 heures du matin à l’aéroport de Bombai. Concrètement nous n’avons jamais rencontré de situation dangereuse pour notre intégrité morale ou physique.

 

psychologie

 

La psychologie : nous étions quelque peu inquiets à propos de la psychologie de Lucas. Je m’explique : entre l’éloignement de la famille et des amis, le changement de rythme et de cadre de vie, l’absence de règles de vie en communauté (autre que celles du noyau familial), la perte de repère due à la culture et la façon de vivre en Asie, nous n’étions pas certains que Lucas le vive bien. Finalement nos craintes se sont très vite dissipées, pour faire place à une certaine satisfaction et une certaine sérénité. Lucas s’est très bien adapté et presque plus vite que nous et si, au début du voyage, il a eu un peu de mal avec la nourriture « No Spicey » en réalité très « Spicey », au niveau psychologie il ne s’est jamais retrouvé en situation de détresse. Finalement, le voyage lui aura apporté beaucoup de confiance en lui et une grande facilité à aller vers les autres (et ce même en dépit de la barrière de la langue). Le voyage est une formidable école de la vie et permettra vraiment à vos enfants de se construire une très belle personnalité.

 

L’école : tant que les enfants relèvent du niveau maternelle aucun souci. Notre fils ayant moins de 6 ans, les apprentissages de la maternelle sont disponibles sur le site de l’Éducation Nationale. Veillez surtout pour les jeunes enfants à leur inculquer le respect de l’autre et des règles telles que la vie en communauté, la connaissance de leur corps, l’autonomie, l’écoute et la communication verbale et physique. Finalement le voyage constitue une très bonne occasion de parfaire l’éducation des jeunes enfants.

 

La famille : elle a manqué par moment, surtout pendant les fêtes. C’est vrai qu’avec internet cela permet tout de même de garder un contact en temps réel (ce qui est déjà énorme), mais il manque tout de même le contact physique. De manière générale cela n’a pas été un problème, nous regrettons toutefois ne pas avoir eu l’occasion de faire venir des proches à l’autre bout du monde. Pour ce qui est de Lucas l’éloignement n’a pas posé de problèmes.

 

amis en voyage

 

Les amis : forcément il nous ont manqué, aussi bien à Lucas qu’à nous, mais encore une fois nous n’avons pas vraiment ressenti ce manque, à la fois pris complètement par notre aventure, mais aussi subjugués par le nombre incroyable de rencontres que nous avons faites.

 

La France : personnellement certaines choses m’ont manqué comme la nourriture et mon cadre de vie très agréable dans la région de La Rochelle. Cependant de manière générale la morosité ambiante qui règne en France depuis quelques années ne m’a pas du tout manqué (bien au contraire) et les histoires politiques et économiques de la France ne me passionnent plus depuis déjà longtemps. Pour ce qui est de Johanna le discours est moins catégorique, bien qu’aujourd’hui avec le recul (depuis notre retour) elle ressent autant que moi le besoin et l’envie de re-bouger. Lucas, sûrement à cause de son jeune âge, est beaucoup plus dans le présent sans trop penser au passé et sans trop envisager le futur. Donc la France loin des yeux était bien-sûr dans son cœur mais il n’en parlait quasiment pas. Je pense en revanche qu’avec des enfants plus âgés (comme j’ai pu l’observer dans des familles de globe-trotteurs) il peut être plus délicat de les déraciner (surtout s’ils ne sont pas motivés).

 

nourriture enfant

 

La nourriture : nous avons eu la chance que cela ne soit pas trop problématique pour Lucas, même si au départ en Inde il a fallu un peu de temps à Lucas pour s’habituer. Le plus compliqué a été de trouver des plats réellement non épicés. Pour les jeunes enfants pensez aux fruits et aux jus très bons pourvoyeurs de vitamines et d’énergie. Vous trouverez des frites et du poulet partout, ce qui permet aux plus récalcitrants de ne pas rester le ventre vide. Certains produits manqueront (du moins en Asie). Il est très difficile de trouver du pain, du fromage ou de la charcuterie. Oubliez aussi le bœuf de qualité, où alors vous mettrez le prix pour un steak importé d’Australie. Oubliez aussi le vin, à moins que vous n’aimiez le vinaigre. En revanche, certains produits sont universels comme la bière et le coca-cola.

 

L’hygiène : je crois beaucoup en la prévention et l’hygiène dans les pays d’Asie du Sud n’est pas toujours irréprochable. Vous éviterez beaucoup de problèmes de santé en ayant simplement quelques bons réflexes. Tout d’abord lavez-vous ! Bien sûr vous êtes en mode backpacker, mais cela ne veut pas dire en mode négligé. Pensez à emmener du gel hydroalcoolique car parfois vous n’aurez pas d’autre choix que d’être au contact de choses pas très nettes. Lavez-vous les mains avant de manger. Pour l’alimentation, évitez tout ce qui peut être dangereux, comme boire de l’eau du robinet ou manger des fruits et crudités susceptibles d’avoir été traités aux pesticides et rincés à l’eau. Plus vous préviendrez les risques, moins vous aurez de problèmes. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une douche, des toilettes, du savon, du dentifrice, etc… Même lors de notre road trip de trois mois autour de l’Australie en Van, nous avons toujours trouvé de quoi nous laver.

 

épanouissement

 

L’épanouissement personnel : c’est évident, voyager constitue sans doute le meilleur moyen que je connaisse pour s’ouvrir au autres, être plus tolérant, relativiser, être plus zen dans la vie, bref pour s’épanouir ! Nous avons vraiment le sentiment que le voyage nous a changé et j’ose croire que c’est en positif. Le retour à la vie « normale » semble bien fade, mais ce que le voyage vous apporte, vous le garderez en vous pour toujours.

 

parler anglais

 

Les langues étrangères : c’est un point qui me semblait vraiment important avant notre départ et qui me semble indispensable et essentiel aujourd’hui. En un an nous avons plus progressé dans la compréhension de l’autre, et notamment grâce à la pratique quotidienne de l’anglais, qu’en toute une vie scolaire et professionnelle. Parler anglais est devenu primordial et c’est tellement agréable de pouvoir communiquer avec n’importe qui, n’importe où dans le monde. Pour Lucas qui est trop jeune pour en garder vraiment le bénéfice, je suis persuadé que cela aidera plus tard.

 

valeurs

 

Les valeurs : depuis sa naissance, nous cherchons à inculquer certaines valeurs à notre fils comme : le respect, l’amour de la vie, la vie en communauté, l’application de certaines règles éthiques et morales qui dépassent les simples règles de vie en France. Bref, nous souhaitons lui transmettre nos valeurs (du moins les plus importantes) pour qu’il se construise sur de bonnes bases. De fait le voyage à souvent permit d’illustrer notre pensée à Lucas. Il en est sorti vraiment grandi et de manière très positive.

 

rencontres

 

Les rencontres : pour Lucas, comme pour nous, ce voyage aura vraiment été marqué par le très grand nombre de rencontres que nous avons faites. Bien sûr certaines auront été plus marquantes que d’autres, mais nous n’avons pas à déplorer de mauvaise rencontre. En famille, il est encore plus facile de rentrer en contact et de briser la glace. Lucas a souvent permis , sans le vouloir, de faciliter les contacts entre nous et le reste du monde. Pour ceux qui redoutent de se retrouver seuls ou isolés à l’autre bout du monde, il existe des techniques efficaces pour faire des rencontres en voyage. Pour mémoire, en voici cinq que je vous propose.

 

Les peurs : pour Lucas aucune peur particulière n’est à signaler et pour nous, adultes, elles se sont très vites dissipées. Finalement en France, ou ailleurs, c’est la même chose et passée l’appréhension naturelle au départ vers l’inconnu, tout s’est déroulé à merveille par la suite.

 

super souvenir

 

Les souvenirs : nous nous sommes vraiment posé la question et avons l’intime conviction que non seulement Lucas en gardera quelques uns marquants, mais aussi qu’il en gardera un sentiment profond d’ouverture. A noter qu’il est très important pour les plus jeunes d’immortaliser le voyage au travers de nombreuses photos et vidéos qui entretiendront le souvenir.

 

Les Acquis : pour Lucas, ils se traduisent par une maturité et une autonomie en net progrès. Cela s’est manifesté par une plus grande facilité à s’intégrer tout de suite et à communiquer (en dépit de la barrière de la langue), mais aussi par une plus grande résistance physique et de nombreux apprentissages : nager, parler anglais, l’histoire et la culture des pays traversés, une compréhension du monde, etc…

 
 

Le RETOUR

 

Après la joie des retrouvailles avec notre patrie, notre famille et nos amis … retour à la vie concrète et à la gestion logistique et administrative.

 

retour

 

Pour nous : en premier lieu il a fallu retrouver une certaine autonomie et un cadre de vie. Nous ne savions pas exactement en partant au bout de combien de temps nous rentrerions. Et un an après notre départ nous n’étions pas sûrs de retrouver immédiatement notre maison (louée pendant notre voyage). Par chance juste à notre retour notre locataire nous a annoncé qu’elle souhaitait quitter la maison. Nous avons également dû retrouver un moyen de locomotion car nous avions vendu nos deux voitures avant le départ et dans notre région impossible de se passer d’un véhicule ! Puis nous nous sommes lancés dans l’accomplissement d’un certain nombre de démarches administratives en tous genres : inscription de Lucas à l’école, remise en route la maison (électricité, assurances, téléphone, internet, etc). Cela aura eu le mérite de nous occuper durant le premier mois mais très rapidement nous nous sommes sentis happés par un quotidien que nous avions quitté avec plaisir un an plus tôt.

 

Pour ce qui me concerne (Julien) l’arrivée à Paris s’est avérée très difficile. La tête encore à des milliers de kilomètres, j’ai très mal vécu de me retrouver confronté à la morosité et à l’incivilité ambiante. Johanna a mis un peu plus de temps à ressentir le mal du manque de voyages. Aujourd’hui, un an plus tard, tout comme moi elle n’aspire plus qu’à une seule chose : re-partir!

 

Pour Lucas : cela s’est merveilleusement passé, il attendait impatiemment le retour à l’école et a pris tout au long de l’année beaucoup de plaisir à retrouver ses camarades et à apprendre avec ses maîtresses Sophie et Marie. Il parle souvent du voyage et serait tout à fait partant pour un nouveau périple.

 
 

Ce que nous retiendrons de ce voyage :

 

voyage en famille

 

Le voyage nous a appris la patience. Dès notre arrivée en Inde nous avons pris un autre rythme, différent de celui de la maison, plus cool et zen. Il est préférable d’être calme quand on voyage en Asie car entre mollesse et désorganisation il y a vite de quoi s’exciter. En fait, avec le recul, j’ai tendance à penser qu’en France nous ne prenons tout simplement plus le temps de vivre.

 

Nous avons très vite pris conscience qu’en France nous pensons avoir la primeur de l’intelligence, de la technologie, de la modernité et de la culture, mais cela s’avère être une prétention inexacte. Combien de fois avons-nous été surpris par la richesse de la culture des différents pays que nous avons traversés. Combien de fois avons-nous été admiratifs de la modernité et de la technologie des grandes capitales Asiatiques et Australiennes. Nous avons beaucoup à prendre et à apprendre des autres.

 

Est ce que le monde est sûr ! Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, mais il est vrai que nous n’avons pas cherché les embrouilles non plus. A savoir, en me promenant à 4 heures du matin dans les rues de Bangkok je n’ai jamais eu peur.
 
Est ce que le monde est beau ! Il y a tant de choses incroyables à voir, tant de paysages magnifiques. C’est un peu cliché, c’est vrai, mais nous en avons tellement pris plein les yeux !

 

Est ce que les gens sont accessibles, chaleureux et bienveillants ? Nous ne comptons plus le nombre de rencontres improbables que nous avons faites à l’autre bout du monde. Nous aurons parlé à plus d’inconnus en un an à l’étranger qu’en 5 ans en France. Ce qui nous a frappé est la générosité et la gentillesse des personnes les plus pauvres. Ceux qui n’ont rien donne tout, alors que ceux qui ont tout ne donnent rien. Cela nous a appris deux choses : RELATIVISER et ÊTRE PLUS OUVERT. Nous avons vraiment été surpris de la grande tolérance dont font preuve les habitants du monde, contrairement à ce que nous connaissons en France.

 

Nous sommes beaucoup plus sûr de nous et de ce que nous voulons aujourd’hui. Cette expérience nous a donné confiance en nous et nous a vraiment ouvert les yeux sur la possibilité de choisir la vie que nous voulons plutôt que de rêver une vie que nous n’aurons jamais. La peur de se lancer sans filet freine souvent les familles. Pourtant, à l’expérience, le voyage nous a apporté cette certitude que nous avons le choix et qu’il ne tient qu’à nous de s’extraire des contraintes de vie qui ne nous correspondent pas.

 

famille tour du monde

 
 

Les dessous d’un tour du monde en famille :

 

Le couple

 

L’idée n’est pas ici de dévoiler tous les côtés les plus intimes, mais simplement de faire prendre conscience du fait qu’un voyage en famille n’est pas chose facile et toute rose. Certains moments deviennent plus compliqués en raison de la proximité constante des membres de la famille et de l’éloignement du quotidien.

 

La famille

 

– Quelques « engueulades » mémorables, nous avons chacun dit au moins une fois : allez, je fais mon sac et je rentre en France…

– Pas ou peu de vie intime et croyez moi c’était difficile par moment…

– Nous n’étions pas toujours d’accord sur la suite du parcours ou les activités. Par moment on subit les autres.

– Vous avez beau adorer votre enfant, par moment (et même si il n’y est pour rien) il vous énervera plus que de raison….

– Vous ne pourrez pas faire tout ce que vous voulez (j’ai par exemple sacrifié les Philippines et quelques plongées).

– Quelques grand moment de stress, sur l’organisation (surtout que nous avions opté pour du coup par coup) et quelques moment de reproches (même si vous ne le dites pas) quand l’autre ne vous aide pas.

– Quelques nuits à dormir chacun de son côté.

– Des mots qui peuvent parfois dépasser vos pensées à cause de la fatigue et de la contrariété. Vous serez de temps en temps contrariés et incompris même de votre femme ou de votre compagnon.

 

expérience inoubliable

 

Dans tous ces moments là, gardez surtout à l’esprit que vous vivez une expérience unique au côté de vos proches. Il faut donc relativiser, rester zen et réfléchir avant de tenir des propos que l’on regrettera à coup sûr. Surtout, n’oubliez pas de dire à votre conjoint(e) et votre enfant (vos enfants) à quel point vous les aimez et à quel point vous êtes heureux de vivre cette aventure en famille.

 
 

Nos projets :

 

Remettre le nez dans nos vidéos de voyage et les monter. Jusque-là je n’avais pas trop le cœur à m’y mettre, mais aujourd’hui j’ai très envie de revoir certains passages de notre aventure. Je sais que beaucoup préconisent de remettre le nez dans les photos et les vidéos rapidement après le retour pour en souffrir un peu moins, mais personnellement cela aurait eu l’effet inverse de celui recherché.

 

Repartir, c’est déjà fait à trois reprises (2 fois en France et un très beaux week-end à Amsterdam). Mais repartir longtemps et loin reste vraiment un objectif à court terme (deux ans maximum).

 

Voyager est devenu une seconde nature et dès que nous en aurons l’occasion nous bougerons pour découvrir de nouveaux horizons.

 

Travailler de manière indépendante dans un(des) domaine(s) qui nous plaît et qui nous permette en même temps de nous dégager de toute contrainte matérielle.

 

Vivre nos rêves est devenu pour nous une véritable philosophie. Mon rêve à moi est de bouger sans me demander comment je vais faire, simplement en avançant sur une route qui me plaît, car souvent le chemin est plus important que la destination.

 

Moment inoubliable

 
 

Ce Bilan est très positif sur le plan humain. Enrichissant et épanouissant, il démontre aussi que voyager en famille est une expérience unique, intense et vraiment excitante à vivre. Voyager permet de s’ouvrir aux autres, de se remettre en question. Bien évidemment, tout n’est pas facile et tout ne roule pas comme sur des roulettes tout le temps, mais le jeu en vaut vraiment la chandelle. Si vous doutez ou êtes inquiets à l’idée de vous lancer, alors demandez-vous simplement si vous allez passer le reste de votre vie à rêver d’autre chose assis sur votre canapé devant la boite à image (con) ? Allez-y, foncez et vivez sans trop vous inquiéter de la suite…De toute façon, nous connaissons tous la fin de l’histoire (la même pour tout le monde), la seule différence est le chemin que nous prenons pour arriver à cette dernière destination.

 
 

N’hésitez pas à réagir, à poser une question ou à partager vos expériences en laissant un commentaire juste en dessous. Et bien sûr, si vous avez aimé : Likez et partagez ;).

 
 

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Julien passe d'une vie tranquille : métro, boulot, dodo à une vie d'aventures avec sa famille. Il se lance en 2013 dans la réalisation d'un tour du monde et crée le Blog de voyage : www.basketetsacados.com pour partager son périple avec les internautes et sa famille. Après 35 ans d'une vie passé en France, il découvre le monde et ses merveilles et vous invite à travers articles, photos et vidéos à le suivre. pour en savoir plus rendez vous ici...

  • « Cette expérience nous a donné confiance en nous et nous a vraiment ouvert les yeux sur la possibilité de choisir la vie que nous voulons plutôt que de rêver une vie que nous n’aurons jamais. »
    AMEN 🙂
    Excellent billet, ca donne envie! Bon retour du coup 😉

    • Salut Bruno, oui je crois que cette phrase résume bien ce qu’un voyage au long court peut apporter. Et merci pour tes encouragements, je n’ai qu’une hâte refaire mon sac.

  • Coucou les voyageurs!
    Même si pour nous le retour n’est pas encore là tout de suite, j’aime lire ce genre d’article. J’aime beaucoup aussi votre honnêteté sur les coulisses: oui les disputes, la vie de couple, on en parle peu mais ça existe!
    quand au retour et ses conséquences, je crois que c’est universel: repartir!
    Au bout de 6 mois de voyage, je parlais déjà à Fred de faire un prochain tour du monde mais en camping car cette fois ci!
    Profitez quand même des avantages de la France (eau courante, avoir son propre lit et à 2 pas à 3 – ou même à 4 pour nous!), le fromage et le vin et puis nos beaux paysages… pour mieux repartir ensuite découvrir encore de belles choses!
    Alice

    • Salut Alice et merci de ton commentaire, profitez bien ça passe trop vite. Et nous boirons un coup à votre santé (un bon petit rouge) et un bon saucisson pour l’accompagner 🙂

  • Super récit, je ressens beaucoup d’émotion!
    Nous envisageons également de partir avec notre fille, et lire votre blog m’a beaucoup apporté et encore plus motivé sur le fait que c’est une aventure qu’il faut vivre!
    Merci pour votre partage 🙂

  • Intéressant, beau, touchant, vrai, sincère cet article est excellent et à faire circuler. Je vous souhaite de pouvoir vivre de nouvelles aventures on the road très bientôt 😉

  • Merci pour cet article, ce partage rempli de sincérité et d’émotions! Bonne continuation 🙂

  • Coucou les voyageurs comme vous savez depuis le début de la formation bloguer pour voyager je vous suit et oui tout bonne chose à une fin mais votre conclusion me renforce pour mon projet et avant de partir vous me donnez raison de reprendre l’anglais, je mettais inscrit mais l’année 2014 fut mouvementée, mais je vais me réinscrire en septembre
    Sinon je vous souhaite une bonne rentrée en France car ça doit pas être facile après une aventure comme celle la, mais surement que des beaux souvenirs et de belles vidéos à partager

  • Toujours un peu difficile de faire un bilan mais cela n’est que la fin d’une page, d’un chapitre ou d’une histoire afin d’en rouvrir une autre. Donc on attend la suite de l’aventure surtout que la relève est assurée 🙂

  • Pingback: Réussir votre voyage en famille; Conseils/retour d’expérience ()

  • Bravo Julien ! Ton article fait parti des meilleurs articles de la semaine 🙂 Si tu veux savoir si tes prochains articles seront sélectionnés, c’est par ici : traveler-experience.strikingly.com

  • Moi ce que je trouve le plus beau… c’est pour votre petit, à son âge faire une telle expérience, c’est juste hors norme et effectivement à vous lire, ça à du l’épanouir et lui inculquer certaines valeurs qu’on ne trouve pu en France !

  • Bonjour,
    Ah, le bilan … des fois on prend le temps de le faire, des fois … on voudrait tellement y être encore qu’il est difficile de s’ y mettre (du moins par écrit) !
    Il est rigolo de voir que 6 ans après « notre » bilan, beaucoup d’autres ont passé le pas !
    Pour ce qui est du blues du retour, on devrait créer un groupe de soutien : notre option à nous, c’est de reprendre la vie « quotidienne » à 120% (éviter de penser trop).
    Le plus beau, c’est de profiter de ce que nous offre la France … et profiter des opportunités pour repartir.
    Perso, au retour en 2009, nous pensions pas repartir tout de suite … pourtant, depuis nous sommes repartis 2 fois 5 mois (2011 & 2013) … pendant les congés maternité, portant ainsi à 4 le nombre d’enfants à émerveiller.
    Prochain tdm pour nous : 2016 !
    Au plaisir de vous croiser un jour.
    Perrine

    • Salut Perrine,
      Merci pour ton retour, reprendre le quotidien à 120% ok, mais pas mon ancien quotidien, j’aimerai pouvoir trouver une solution qui me permettrait d’allier vie de famille, travail et voyages (et j’y travail d’ailleurs). Je pense déjà aux futures destinations que je vais découvrir et j’aimerai beaucoup repartir pour un long voyage en famille en 2017 ou 2018.
      Avec 4 enfants cela va prendre une toute autre envergure votre tdm 2016, niveau logistique ça doit être quelque chose, enfin les grands aideront à porter ;).
      Au plaisir.

  • Mon copain et moi, réfléchissons depuis quelques temps à un voyage avec nos deux filles (2ans et 5 ans). On aimerait partir 6 mois, à priori en Asie. J’ai beaucoup aimé vos récits et ca me motive d’autant plus. Mais une question : comment avez-vous financé ce voyage ?
    Merci et à bientôt j’espère, à l’occasion de l’ouverture de notre blog!

    • Bonjour Clémentine,

      Pour le financement ce ne dois pas être un frein, quand on veut vraiment quelque chose on peut l’obtenir, pour nous cela à été la vente d’un terrain couplé à des économies et la création de notre blog (et entreprise). Mais il y a plein d’autres possibilités, comme travailler par ci par là à l’étranger, travailler via internet depuis l’étranger, se faire sponsorisé, vivre local etc… Je compte sortir un billet sur le sujet très bientôt.

  • Bonjour, nous revenons d’1 mois de voyage en famille, je reve de partir 1ou 2 années, cela fait tellement grandir les enfants, il n’y a pas de meilleures écoles que celle de la vie, nous sommes en familles recomposées de 5 ados, dans l’ensemble cela se passe bien mais les orages et coup de geule peuvent être nombreux, nous n’avons jamais eut peur pour notre sécurité mais nous restons toujours prudents surtout face aux animaux, serpents, insectes que nous n’avons pas l’habitude de voir en France…
    Nous avons des amis qui sont partis avec leurs enfants scolarisés et au final avec leurs cours par correspondances très précis et internet (cm1 5ème ) ils sont revenus avec une large avance sur leurs copains restées en classe. Comme vous, nous avons qu’une hâte de repartir vivre du partage et des connaissances du monde, la France est maussade, bien entretenue, peut être bétonnée, et au finale pas si ouverte aux touristes et bakers. Bonnes continuation et bonnes routes…

  • Pingback: voyager en asie : road trip au nord de la thaïlande ()

  • Merci pour cet article superbe qui donne confiance en soi et dans le voyage. Nous sommes en cours de préparation d ‘un tour du monde de 6 mois (budget oblige) avec 2 fille dont une allergique alimentaire sévère. Notre objectif sera de démontrer à notre fille que malgré ce problème de santé, tout est possible dans la vie! Votre article me donne beaucoup d’espoir.

    • Bonjour Sarah, heureux que notre retour d’expérience vous encourage dans votre projet de voyage en famille. Lucas est lui même allergique alimentaire à la cacahuète ce qui nous a valu une ou deux sueurs froides en Asie (où ils mettent beaucoup de cacahuète dans tout). Mais au final en faisant attention, comme nous le faisons en France, nous n’avons pas eu de problème et puis s’il avait fait une réaction allergique nous avions emmené de l’antihistaminique. Le message de cet article est effectivement tourné vers le champ des possibles plutôt que vers l’acceptation d’une vie cloisonnée et subie. Finalement nous sommes maître de notre destin et tout objectif est réalisable à partir du moment ou il est concevable par l’homme et motivé par une sincère envie d’y arriver. je vous souhaite beaucoup de réussite et de plaisir dans l’accomplissement de votre projet de voyage en famille.

  • Je voiss que le virus vous a conquis. C’est chouette de lire votre expérience avec un loulou. On est deja parti à deux et on projette de partirà trois. Et à vous lire je pense qu’il ne faut pas qu’on hésite. La seule différence sera qu’on aura pas de dates de retour cette fois ci. Tres beaux futurs voyages à vous.

  • Excellent article que je découvre ! Il en est même émouvant !

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